La vie est un jeu aux possibilités infinies

Challenges 365 jours // Category

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29 Déc

Après plusieurs tentatives infructueuses pour réaliser le live Facebook via un logiciel branché à mon appareil photo 4k avec une présentation Powerpoint en parallèle, j’ai décidé de me rabattre sur la bonne vielle méthode avec mon iPhone 6s et un micro cravate.

Après tout, avec un bon éclairage, la qualité n’a rien à envier à un appareil photo professionnel surtout avec la bande passante souvent bridée les live Facebook. Cela me laisse en plus le temps de peaufiner le contenu de la conférence, du moins la structure générale car je suis bien meilleur à improviser qu’à lire un texte.

J’espère que vous profitez bien des fêtes de fin d’années pour vous ressourcer auprès de vos proches et famille. J’ai hâte de conclure cette belle année avec vous et d’en commencer un nouvelle qui sera au moins dix fois plus épanouissante.

J’avais décidé de ne rien publier durant ces derniers jours mais je crois que je suis devenu un peu accro à ces longues séances de travail du soir. Finalement, le plus difficile cette année n’était pas de faire des défis, c’est devenu un véritable mode de vie et j’en trouve plusieurs à faire chaque jour dans différents domaines de ma vie personnelle et professionnelle. Avec du recul, le plus difficile était le côté créatif pour trouver de bons défis à partager qui ne soient ni répétitifs ni trop personnels et dont le contenu peut vous apporter de la valeur et de l’inspiration.

Je n’ai pas pris de congés durant cette période de fêtes mais ce n’est pas pour autant que j’ai ressenti le besoin de me reposer le soir. Aujourd’hui par exemple, j’ai profité de ne pas devoir écrire un article pour suivre mes collègues en Afterwork. J’ai enchainé sur une séance de sport avant de me retrouver chez moi à 22h entrain de répéter pour mon live et finalement entrain d’écrire un article.

Ma plus grande sortie de zone de confort sera sans doute, et de loin, ce live vidéo. J’aime tellement cette montée adrénaline dont l’intensité permet de mesurer la distance parcourue en dehors de cette fameuse zone de confort. Vivement ce samedi après-midi !

26 Déc

Comme des millions de personnes, j’ai décidé encore cette année de coucher sur papier mes bonnes résolutions pour l’année à venir. Cependant, je peux me targuer d’avoir rejoint en 2016 le club très restreint de ceux qui ont réussi à réaliser, voire dépasser, une bonne partie de leurs objectifs 2016.

Tout a commencé en janvier 2016, par une première expérimentation alimentaire de 30 jours sans sucre. Expérimentation que j’ai depuis adopté définitivement, malgré quelques écarts de plus en plus rares. En parallèle de cette première expérimentation, j’avais décidé de faire une détox de 30 jours sans alcool. Quelques semaines après, j’avais souscrit à Freeletics, un programme d’entrainement sportif extrême au poids du corps que j’ai suivi pendant plus de 15 semaines consécutives à raison de 5 séances par semaine.

Ces premiers défis m’avaient fait accéder à un niveau d’énergie et de créativité que je ne me soupçonnais pas. Cet état de grâce s’est matérialisé fin février par le projet Goodbye Comfort Zone, blog où j’ai commencé à partager mes différents défis.

Les défis occasionnels se sont très rapidement transformés en challenges quotidiens, d’abord retranscris en images sur Instagram, avant de devenir de véritables articles.

C’est toujours existant de se fixer des objectifs mais les relever est loin d’être sexy. Dans tout projet ou démarche de développement personnel, on passe par des périodes de fatigue, de doute et de questionnement, on doit parfois puiser au fond de soi pour retrouver l’énergie, on est contraint de faire des choix difficiles, de faire certains sacrifices, on doit faire face aux jugements de son entourage et parfois aux critiques d’inconnus… C’est cela sortir de sa zone de confort.

J’ai voulu faire de ce concept abstrait un jeu en conditions réelles. Je peux vous affirmer que le jeu en vaut largement la chandelle. Mes meilleurs souvenirs, mes meilleures expériences de vie, mes meilleures rencontres et mes meilleurs accomplissements personnels ont été tous réalisé en dehors de cette zone de confort.

On fera ensemble le bilan complet de cette année le 31 décembre à 16h en live Facebook. En attendant j’ai décidé de partager avec vous six de mes dix nouveaux objectifs afin que 2017 puisse ridiculiser cette année 2016 dont je suis tellement fier.

Les voici :

  • Arrêter définitivement l’alcool (on commence fort !)
  • Terminer le Marathon de Paris
  • Visiter 10 nouvelles destinations
  • Faire un TedX ou organiser une conférence
  • Réaliser 24 vidéos de qualité autour d’un concept original
  • Dépasser les 100 000 membres toutes plateformes confondues
  • Travailler sur le lancement d’un grand projet pour 2018

Et si vous partagiez vous aussi avec nous en commentaire quelques-unes de vos bonnes résolutions pour 2017 ?

 

21 Déc

Ce soir j’hésitais entre aller courir ou visionner l’atelier développement personnel « Starter » de Franck Nicolas. Comme souvent, et surtout avec le mauvais temps, je n’avais envie de faire ni l’un ni l’autre. J’avais juste envie de regarder un film bien au chaud sous ma couette.

Je me suis donc forcé à faire les deux au même temps en allant à la salle de sport avec mon iPad. L’excuse du mauvais temps n’avais plus lieu d’être.

Je ne connaissais Franck Nicolas que de nom. Je n’avais lu aucun de ses livres ni même visionné intégralement une de ses vidéos. J’étais pourtant persuadé que ce personnage n’avait rien à m’apprendre de nouveau. Nous jugeons (et votons) parfois en nous basant sur des détails superficiels et si peu d’informations de fond.

À force d’entendre parler de cet « Anthony Robbins à la française » (ou plutôt à la canadienne), j’ai voulu me faire ma propre idée. Le peu que je puisse dire est que je fus très agréablement surpris autant par le contenu que par le personnage et son dynamisme.

Dans la vie, il y a deux types de personnes : celles qui réussissent à accomplir des choses et celles qui excellent dans l’art de se trouver des excuses et de critiquer les autres. L’un des changements les puissants que j’ai accompli dans ma vie ces dernières années était sans doute d’apprendre à identifier ces dialogues intérieurs où l’égo ou ce que j’aime appeler « la voix de la médiocrité » prend le dessus pour tout justifier, critiquer et sur-analyser.

L’un des enseignements les plus importantes que j’ai intériorisé est que la vie est orientée par de décisions suivies d’actions. Passer sa vie à assimiler des stratégies revient à lire des livres et à regarder des vidéos expliquant comment devenir champion de natation sans avoir jamais mis les pieds dans l’eau. Je vous laisse imaginer le résultat.

J’ai passé ma vie à chercher LA stratégie, à décortiquer les méthodes existantes pour en démontrer les limites et à répertorier les inconvénients derrière chaque passage à l’action. J’ai fini par comprendre que dernière chaque action, et ce peu importe la stratégie, il y a toujours un prix à payer, un sacrifice à faire, des gens à décevoir. Il faut tout simplement l’accepter pour avancer.

Peu importe ce que vous entreprenez pour votre développement personnel, il y aura des personnes – notamment au sein de votre entourage – qui vous critiqueront. Il suffira de se poser les deux questions suivantes pour ne garder que les critiques pertinentes :

  • Quels résultats a obtenu cette personne dans sa vie ?
  • Ai-je envie d’obtenir ces mêmes résultats ?
20 Déc

À dix jours de la fin de l’année 2016, j’ai enfin pu réaliser un de mes grands fantasmes. Non, je n’ai pas (encore) couché avec Scarlett Johansson. J’ai tout simplement pris mon premier cours de théâtre d’improvisation.

Quand je pense à toutes ces centaines de nouvelles choses que j’ai pu tester cette année, je n’arrive honnêtement pas à trouver une seule expérience négative. Certes, il y a toujours une appréhension au début, parfois même un semblant de crise d’angoisse pour certains challenges mais j’ai presque toujours fini par reprendre le contrôle et même parfois par prendre plaisir au défi.

Je pense qu’il s’agit surtout d’une question d’état d’esprit. J’aurais bien aimer pouvoir critiquer certaines activités afin de varier le ton de mes articles mais je n’arrive à retenir que le positif de mes challenges, et c’est tant mieux car cette année aurait été plus que pénible autrement.

Cette série de positivisme a failli s’arrêter ce soir avec ce premier cours de théâtre d’improvisation. J’étais arrivé avec un peu de retard et est rejoins le groupe d’une quinzaine de participants qui faisaient déjà un exercice du niveau d’une école maternelle : réciter à tour de rôle les vers d’un poème de Verlaine tout en se faisant reprendre par les remarques cassantes de la prof.

J’ai tout de suite repensé à ma discussion de la veille dans le bar à oxygène avec deux filles intriguées par ma carte « Goodbye Comfort Zone » et dont l’une prenait des cours de théâtre depuis plusieurs années. Elle m’avait expliqué qu’elle avait connu certains cours géniaux et instructifs et d’autres farfelus où on lui demandait d’imiter des cris de singes et de faire des choses plus absurdes les unes des autres.

Heureusement, j’ai retrouvé une lueur d’espoir dès l’exercice suivant où je me suis porté volontaire en premier et qui consistait à improviser un personnage en se présentant et en disant ce qu’on aimait et ce qu’on détestait. L’histoire du poème n’était a priori qu’un échauffement.

Les deux exercices qui ont suivi étaient encore plus amusants et impliquaient des échanges improvisés en groupes avec un thème ou une situation imposés. On a ainsi monté de véritables mini-spectacles totalement improvisés et où on prenait tous énormément de plaisir à surprendre nos partenaires. J’ai pu ressentir l’osmose et la bienveillance du groupe, dont les membres se connaissaient pour la plupart depuis plusieurs mois.

Je n’ai qu’une hâte, c’est de recommencer et pourquoi pas d’explorer d’autres cours plus axées sur les techniques d’acteur et sur la présence scénique.

19 Déc

L’oxygène contenu dans l’air ambiant diminue de plus en plus à cause des différents modes de pollution et de la déforestation. Il y a 10 000 ans, on estime que le taux d’oxygène dans l’air était de 30%. Aujourd’hui il est d’environ 21% mais la pollution le fait parfois diminuer en dessous des 16% dans certaines grandes villes. Notre corps et notre cerveau se retrouvent alors en hypoxie (manque d’oxygène) et ne peuvent plus fonctionner de manière optimale.

Une carence en oxygène est responsable de nombreux troubles parmi lesquels la fatigue, le manque de concentration, les maux de têtes, l’irritabilité ou encore le stress. Comme une cure de vitamine C, il est désormais possible de se rendre dans des « bars à oxygène » pour faire des sessions d’oxygène contre la pollution et le manque d’oxygène. C’est ce que j’ai voulu tester aujourd’hui.

Le concept d’un bar à oxygène est de respirer, via un casque souple relié à un générateur, de l’oxygène parfumé aux huiles essentielles à un taux de pureté d’au moins 93 %. Celui dans lequel je me suis rendu dans le centre de Lille proposait de coupler les séances avec des massages 3D effectués par des fauteuils et casques à « scan morphologique » basés sur les points Shiatsu, la pressothérapie (qui permet d’activer la circulation sanguine) et la réflexologieplantaire. La combinaison des deux était vraiment magique. J’ai adoré les sensations !
Plus de deux heures après, je me sentais ultra détenu et même très légèrement euphorique. Une belle découverte.

D’abord destinée au milieu médical, l’oxygénothérapie est une méthode qui vise à apporter, de façon artificielle, de l’oxygène à un individu. Ceci dans le but de rétablir ou de maintenir un taux normal d’oxygène dans le sang.

En dehors de l’utilisation médicale, les effets seraient également notables pour combattre les effets d’une gueule de bois, du décalage horaire, du vieillissement ou encore du stress. Mieux encore, une telle séance serait bonne pour les muscles et les performances sportives. Ainsi, ceux qui la pratiquent régulièrement n’y verraient que des vertus.

18 Déc

Aujourd’hui, j’ai assisté à une séance de groupe d’initiation à la sophrologie. Mise au point dans les années 60 par le Dr Alfonso Caycedo, spécialiste en neuropsychiatrie, la sophrologie est une synthèse des techniques orientales de méditation, de yoga, d’hypnose et de relaxation occidentale.

En janvier dernier, j’avais suivi quelques cours collectifs de méditation avant d’abandonner à cause de l’aspect des enseignements que je trouvais un peu trop mystique et orienté vers le religieux. Avec cette initiation à la sophrologie, je crois avoir trouvé ce qu’il me fallait. Mon expérience de lâcher prise, qui plus est a duré plus d’une heure, fut 10 fois plus puissante que toutes les séances de méditation individuelles que j’ai pu faire ces derniers mois.

Comme la méditation, la sophrologie travaille sur l’harmonisation entre le corps et l’esprit et permet d’affiner l’état de conscience, de travailler sur ses blocages et d’optimiser ses possibilités. Assis ou allongé, on apprend à se détendre physiquement par un jeu de respiration et de visualisation de chaque partie du corps de la tête aux pieds, au son de la voix du sophrologue.

Que l’on cherche à dénouer certaines problématiques privées ou professionnelles, ou tout simplement à accéder à un mieux-être global, la sophrologie offre de nombreux champs d’application dans la vie quotidienne.

Dans le domaine du sport de haut niveau, la sophrologie a largement prouvé de quoi elle était capable et a fait de nombreux adeptes comme Yanick Noah pour ne citer que lui. Car comme tous les coachs sportifs le savent, à entrainement et capacités physiques égales, la différence se joue au niveau du mental.

 

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